Suite et conclusion de la saison printannière 2010

2 juillet 2010

C’est autour du 20 mai qu’enfin un premier ours est venu à la bait. Les produits de Ourstopx que j’avais soigneusement répartie avait fonctionné. L’ours qui avait venu avait déterré le barils et tout manger ce qui s’y trouvait sans pour autant me laisser sa trace sur pellicule. J’ai répété le même manège pendant 2 semaines mais aucun autre ours n’est revenue pendant cette période. Je commençais sérieusement à désespérer. Un samedi semi-pluvieux, je pris sur moi de refaire une ligne d’odeur mais cette fois-ci, plus que doublement plus longue que mes antécédentes. Ce samedi là, j’avais encore apporté une poche de mouler à chien. Comme je dois tout transporter à pieds sur une distance de plus de 1200 pieds et que le baril est encore intact, je décide de stocker sur place la poche de mouler. Je la placerai donc dans ma câche. Vous me voyer venir là….. La poche n’a pas de trou et n’a jamais été ouverte. je la place dans la câche fermée. Mais avant de fermer la porte, je prends soins de couvrir la poche de mouler de branches de sapin fraichement coupées.

Le mardi, j’arrive sur place et vraisemblablement, il s’est passé quelques choses… deux murs de la câche ont été arrachés et la poche a été éventré mais pas toute mangée.

Je constate que le lendemain de ma mise en place de la nouvelle ligne d’odeur, j’avais ma première et sans que je le sâche, ma dernière photo d’un ours. Elle est à la brunâtre alors on a peine à le voir.

Tout est cleané  !

ENFIN ! J’ai alors commencé à voyager sur les lieux aux deux ou trois jours afin de m’assurer que l’ours ne remanquerait pas nourriture ce qui avait sans le moindre doute causé ma perte lors du premier passage deux semaines auparavant. Donc, le soir en sortant du travail à 17h00, je me précipitais à 1h30 de route pour courir sur plus de 1200 pieds dans le bois, remettre tout en place et repartir le plus tôt possible. De visite en visite, à chaque fois, un ours était venu, il renversait la chaudière et mangeait ce qu’il pouvait, déterrait le baril, le sortait de son emplacement et dévorait environ la moitié du contenu du baril. J’étais de plus en plus enthousiasme, mon découragement avait désormais fait place à une confiance. Bien qu’un ours venait fréquemment et déterrait le baril à chaque fois, je n’ai pas eu aucune autre photo du Martin. J’ai par contre eu quelques clichés inattendus. Il semblerait que mon appareil était un peu loin… par contre, j’explique mal comment il prenait un corbeau percher sur le baril… voici un couple de photos.

Le target est le samedi qui approchait en grand pas. Le jeudi précédent, je retourne sur les lieux, l’ours est revenu, il a répété son même manège…. Le samedi venue, j’arrive sur les lieux de bonheur pour me permettre de restaurer les murs atrophiés de ma câche. Donc, un aller avec les panneaux de remplacement en main ainsi qu’un pack sac plein sur le dos. Vis, couteau, perceuse, etc. Une fois réparé, je retourne à l’auto me changer, me laver à la débarbouillette, m’asperger d’huile de sapin et chercher la bouffe pour l’ours et ma carabine. Une fois la bouffe en place je déverse encore une fois de la mélasse sur les billots qui bloquent l’entrée du barils…

16h00 : Me voilà en place ! il ne me reste qu’à affronter les maringouins et brûlots, supporter la chaleur et tenter de passer inaperçu. C’est vers 19h15-19h30 que l’ours m’a honoré de sa présence. Il fait chaud, je transpire, le courant d’air est descendant et quasi sans vent. il renifle souvent dans les airs. j’ai peur qu’il me détecte. J’empoigne ma carabine et attends le moment opportun. Le voici: Bang ! il s’écroule sur place.

Comme on dit, ce n’est pas un monstre, mais un bel ours mâle de 180 lbs.  J’en profite pour remercier mon ami de toujours. Dany, merci beaucoup pour l’aide que tu m’as apporté pour sortir la bête du bois. Ce n’est pas rien que tu ais accepté de faire 1h30 de route venir m’aider et en refaire autant pour retourner chez toi. Alors un gros merci  pour ça. Tant qu’à être dans les remerciements, je veux aussi remercier mes enfants de m’avoir accompagnés à quelques reprises, à ma femme de m’avoir permis d’accorder tout ce temps à cette chasse. Je veux aussi remercier les produits Ourstopx. Les produits  ourstopx, ils marchent !

La semaine suivant la récolte, je retourne sur place pour travailler mon petit champ nourricié et beaucoup par nostalgie. Surprise, un autre ours est venu et a tout dévoré ! Good !!!! Il a aussi redéfoncé un mur de la câche…lololo. Je ne tenait pas à ce que la bouffe dans le barils passe l’été là, c’est un spot à chevreuil après tout !! La cerise sur le sundae, en fin d’après-midi cette journée là, à environ 2 kilomètres de site, j’ai eu la chance de voir traverser deux ours devant moi dans le chemin.

Je suis pas mal content de ma chasse et assurément, je compte récidiver l’an prochain !

n’hésiter pas à me laisser vos commentaires.

Aux grands maux, les grands moyens !

21 mai 2010

Samedi le 2010-05-15,

Ma fille et moi sommes retournés visiter mon site de chasse à l’ours. La chaudière à l’envers sur laquelle j’ai mis une grosse pierre a été renversé et lavé… la caméra de surveillance ne pogne pas la chaudière… tout laisse à croire que c’est un raton laveur qui a fait ce boulot.

La déception m’envahi même si je sais que nous sommes encore tôt. Mais cela fait déjà 3 semaines que tout est installé et rien ne bouge. Aux grand maux, les grands moyens !  Les produits OurStopX seront désormais de la partie. voici les trois produits utilisés avec la façon dont je m’en suis servit:

  • PédateurStopX: Cette pâte représentant une carcasse en décomposition est utilisé sur les branches à une hauteur de 5 à 7 pieds. Une ligne de part et d’autre de l’appât sur 500 pieds de long.

  • OurStopX Attractif: Un sirop envoûtant émanant l’équivalent de 500 lbs de pâtisserie sucrée. Mettre quelques pomme fraiches et des tranches de pain et y déverser du sirop généreusement. En mettre sur une bûche est aussi recommandé par le manufacturier.

  • Produit Nitro Olfactif: À odeur de gâteau fruité, il provoque la faim et l’envie à l’ours d’en savoir plus ! Vaporiser généreusement sur des branches de 5 à 7 pieds de haut. J’en ai fait une ligne d’odeur perpendiculaire à celle fait avec PrédateurStopX.

J’ai également remis la chaudière de nourriture en place…

un intrus:

à suivre…

Saison de chasse à l’ours 2010: introduction et préparatifs

4 mai 2010

Bonjour à tous mes amis !

Ce printemps, j’apporte une corde trippante à bazarnature.com. Je vais vous décrire au fur et à mesure ma saison de chasse à l’ours incluant tout les préparatifs, les faits anodins, les anecdotes et bien sûre, les principaux faits  et le développement de ma saison d’ours. L’on commence maintenant !

Le choix du site d’appâtage: Le choix du site, est certainement l’action pivot de la saison. Sans ce choix astucieux, les chances de récolter l’ours convoité deviennent inatténiables. Conséquemment, j’ai fais mes devoirs. Peu de temps m’était disponible à la préparation du site proprement dit. Je voulais avoir du succès et mes chasses au chevreuils passées allaient m’être bien utiles. À l’un de mes sites pour la chasse aux chevreuils, au fil des ans, il est arrivé souvent qu’il y ait des ours sur les caméras de surveillance.

De plus, à moins d’un kilomètre de ce site, il y a quelques années, j’y ai aperçu un ours que je qualifierais de l’un des plus gros que je n’ai eu la chance d’observer… un « shooter » au de là du 300 lbs. Ce choix d’emplacement n’est pas hasardeux, les ours transitent dans ce secteur naturellement sans aucune intervention humaine.

L’an dernier, sans aucun attrait que ce soit, j’avais disposé une caméra de surveillance discrète et j’ai d’ailleurs pu prendre en photo une femelle ours avec ses rejetons.  Les arbustes fruitiers, les hêtres matures, la flore en générale et la topographie du terrain de l’endroit, ont su, au fil du temps, conditionner les bêtes à fréquenter ce secteur.

Mon choix d’appâtage se justifia donc d’être l’un de mes sites à chevreuil. Ma première déception face à ce choix fût l’impossibilité d’y chasser adéquatement à l’arc. Avec mon équipe hors paire, c’est à dire mes enfants, nous sommes allés « baiter »

Ici, mon garçon s’affaire à disperser de l’odeur de bacon. Il frotte le bout d’une branche généreusement enduit de graisse de bacon le plus haut qu’il peut sur les arbres environnant.

Ma fille quant à elle, s’occupe de bien faire fondre le gras de bacon. Nous laissions mijoter le tout pendant un temps et remplacions le contenu du poëlon de temps à autre  afin de bien disperser les odeurs. Au moment du remplacement, nous prenions le contenu quasi bouillant et le lancions le plus haut possible sur les arbres autour du site. Ces étapes ont été répétées la semaines suivant la première installation du site.

Nous avons bien sûr installé un baril que nous avons remplie de mouler à chien sur lequel l’on a déposer du gras de bacon et de l’huile de friture usée que nous avons également chauffé au préalable. Un peu de poisson, de reste de table, de viande, de fond de croustille etc se sont vu ajouter au buffet.

Le site est maintenant en place depuis deux semaines et rien n’a encore bougé…. soyons patient encore un peu.